Propagande et projets fumeux

Les visites d’entreprises, commerces, artisans et agriculteurs, n’ont en réalité qu’un objectif : qu’un article de presse cite le maire et publie sa photo chaque semaine. Pure intoxication car quand une occasion se présente de soutenir vraiment le développement des entreprises, il la loupe !

Incompétence économique et urbanistique

Le Maire a refusé un permis de construire à Terres du Sud, pour étendre une activité fondée sur des recherches sérieuses avec des perspectives de développement essentielles pour l’économie rurale. Interpellé par nos soins en conseil municipal, il minimise l’affaire, répond à côté de la plaque en mêlant enquête publique et urbanisme, deux sujets indépendants, et essaie d’échapper à sa responsabilité. Aucune explication valable à cette bévue qui aurait mérité de plates excuses de sa part. Trop fier pour reconnaître ses erreurs, pas assez honnête pour les assumer.

Les grandes illusions

■ Les annonces de gros budgets et de grands projets censés obtenir des financements exceptionnels, relayées par le journal municipal et par « Le Petit Journal » écrit par le mari de l’adjointe aux finances sont des astuces pour le faire passer pour un homme providentiel. La réalité est bien différente.

■ La réponse à l’appel à projets national qui devait financer une maison de convalescence à la place de l’usine Audevard, ignorait toutes les règles d’autorisation et d’implantation de ce type d’établissement qui relève d’une programmation régionale. Résultat : zéro financement évidemment et notre commune repérée pour l’amateurisme et l’incompétence de sa municipalité.

■ Après la maison de convalescence qui a fait pschitt, il a imaginé implanter la maison de retraite à côté de la mosquée. On ne voit pas comment la route du Cafi supporterait le trafic routier lié à une maison de retraite. De plus, ce secteur étant inondable il faudrait prévoir la création d’une route et d’un pont évalué à 400 000 €. Pour éviter ces frais, il imagine la création d’un héliport ! Pour ravitailler les résidents ? pourquoi pas des parachutages en cas d’inondations ? En attendant avec ses projets fumeux qui traduisent sa méconnaissance des dossiers et de la commune, il a planté le vrai projet et perdu les subventions.

■ Les crédits d’investissement inscrits au budget ne sont que du bluff. Ils ne correspondent pas aux réalisations effectives qui, elles, sont très limitées et s’apparentent souvent à du bricolage inefficace. Le réaménagement total de l’avenue Carrère, chaussée et trottoirs, engagée par la municipalité précédente qui devait se poursuivre jusqu’à l’Intermarché a été abandonné. Seules quelques bordures de trottoirs ont été changées et une piste pour les piétons et les vélos réalisée cahin-caha. Les subventions acquises par la précédente municipalité pour un aménagement digne de ce nom sont perdues !

■ Dernière invention : un grand pôle jeunesse-culture dans le cloitre : un projet de 1800 m2 à 5M€ dans une ville qui ne trouve jamais un sou pour l’essentiel. Pour transférer le BIJ ? On se demande bien pourquoi ?

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